Parce que derrière toute photo de famille,
il y’a toujours des sourires forcés, des non dits et
des blessures. Parce qu’il y’a toujours quelqu’un
qui souffre quelque part.
Et parce que parfois sans le savoir…l’on peut
être la cause de cette souffrance.
Parfois il suffit d’une seconde pour faire
basculer les croyances d’une vie. Une seconde. Pour un
regard.
